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Le Bitcoin fait de plus en plus la une des journaux économiques israéliens. Pas un jour sans qu’un analyste économique ne commente le taux de cette monnaie virtuelle ou ne prédise son avenir. Pour en savoir plus, Actualité Juive a rencontré, à Tel-Aviv, Meny Rosenfeld, le président de l’Union Israélienne du Bitcoin.

Une union à but non lucratif fondée en 2011 afin de promouvoir cette monnaie virtuelle auprès des autorités, des médias et du grand public. Mais aussi de réhabiliter cette cryptomonnaie accusée de couvrir des activités frauduleuses. « Le Bitcoin n’est pas un moyen plus sûr de blanchir de l’argent qu’un autre », affirme Meny Rosenfeld qui espère que dans 30 ans il sera utilisé autant que le sont aujourd’hui le shekel ou le dollar, que ce soit au sein de la sphère entrepreneuriale ou privée. Même pour acheter son journal.

« Mais, dit-il, le chemin est encore long pour rassurer le public qui pense que d’investir dans le Bitcoin est hasardeux ». Difficile d’estimer le nombre d’utilisateurs en Israël mais il est en constante augmentation. Par contre, affirme Meny Rosenfeld, près de 100 entreprises l’utilisent régulièrement. Par exemple Microsoft. Ses avantages, aucun intermédiaire pour réaliser des transactions. Donc pas de commission. De plus la Blockchain, la technologie sur laquelle il s’appuie permet la transparence et la sécurité des transactions numériques. Et c’est tout à fait légal. Pourtant, la semaine dernière, Shmouel Hauser, président de l’Autorité israélienne de régulation des marchés financiers, a émis des réserves.

« Le public pense que d’investir dans le Bitcoin est hasardeux »

Il estime que cette monnaie est encore trop volatile. Il entend interdire à la Bourse de Tel-Aviv les cotations du bitcoin ainsi que celles d’entreprises dont les échanges sont fondés principalement sur des monnaies virtuelles. Tout au moins le temps de mettre en place un cadre réglementaire bien précis pour empêcher que les transactions en cryptomonnaies ne violent les lois sur le blanchiment d’argent. Le Bitcoin est passé de 1 000 $ environ en janvier et termine l’année à 14 000. 11 600 ?. Une ascension vertigineuse qui pourrait, craint-on dans les milieux financiers, se transformer en une chute brutale. « S’il est vrai que la valeur du Bitcoin est, à court terme, sujette à fluctuations, à long terme il s’agit d’une valeur sûre », répond Meny Rosenfeld qui rappelle que, comme dans toute spéculation il y a toujours une part de risque.  A Tel-Aviv, une Bitcoin Bank a déjà pignon sur rue. Des distributeurs permettent d’échanger, de façon sécurisée grâce à un système de reconnaissance biométrique, des Bitcoins sur les principaux marchés à partir de son portefeuille électronique ou d’en acheter avec sa carte de crédit.

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